Culture

David Greaves : « Mon père disait que “Once Upon a Time in Harlem”, c’étaient les images les plus importantes qu’il ait jamais filmées »

David Greaves : « Mon père disait que “Once Upon a Time in Harlem”, c’étaient les images les plus importantes qu’il ait jamais filmées »

Août 1972. Le réalisateur américain William Greaves réunit dans la même pièce une grande partie des survivants ayant contribué à la Renaissance de Harlem, ce mouvement de renouveau de la culture afro-américaine qui a suivi la première guerre mondiale. Il filme leurs échanges érudits, passionnés, pleins de vie qui nous replongent cinquante ans plus tôt dans des temps politiquement troublés d’une incroyable créativité.

William Greaves travaille pendant plus de quatre décennies à finir le film, en vain, jusqu’à sa mort, en août 2014. Il a fallu encore douze ans pour que son fils, David, qui avait participé au tournage de 1972, finalise avec l’aide de sa propre fille, Liani, Once Upon a Time in Harlem, documentaire qui, après avoir triomphé à Sundance, est présenté à la Quinzaine des cinéastes. Ils nous parlent de l’aboutissement de ce projet miraculeux.

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