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Tour de France 2026 : la montagne, terrain honni des sprinteurs, qui luttent pour rentrer dans les délais

Tour de France 2026 : la montagne, terrain honni des sprinteurs, qui luttent pour rentrer dans les délais

Le cyclisme à deux vitesses, ce n’est pas seulement le déséquilibre entre les formations aux moyens colossaux, comme l’équipe UAE Team Emirates XRG du maillot jaune Tadej Pogacar, et celles qui luttent pour leur survie. Sur le Tour de France, cet écart se mesure aussi de manière plus concrète lors des étapes de montagne. Pendant que les petits gabarits volent vers les sommets et les victoires, d’autres grimacent, loin derrière. La tête baissée ou dodelinant, ils tentent tant bien que mal de rallier l’arrivée.

Parmi ceux-là, on retrouve la quasi-totalité des sprinteurs. Plus lourds que leurs collègues de travail, ils peinent à tenir le rythme quand la route se raidit. Les organisateurs du Tour de France ne les ont pas gâtés en 2026. « On passera par les cinq massifs montagneux de l’Hexagone : les Pyrénées, le Massif central, les Vosges, le Jura et les Alpes », se délectait le directeur de la course, Christian Prudhomme, en octobre 2025, lors de la présentation du parcours.

Les coureurs, qui sont venus à bout des quatre premières zones escarpées, n’en ont pas terminé avec leur calvaire. Jeudi 23 juillet, ils entament un triptyque alpestre, qui débutera sur 185 kilomètres entre Voiron (Isère) et Orcières-Merlette (Hautes-Alpes), avant deux arrivées à l’Alpe-d’Huez. La dernière journée montagneuse comportera trois cols hors catégorie pour un total de 5 450 mètres de dénivelé positif.

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